Ce que coûte chaque article
Une rédaction sait ce qu’elle publie. Elle sait rarement ce que chaque article lui a coûté. Le nouvel espace Coûts de l’organisation le calcule au fil de l’eau, à partir de vos tarifs.
Une grille tarifaire s’écrit comme on la dit : un prix à l’article ou au feuillet, puis les moments qui le changent. Le soir, le week-end ou un jour férié prennent leur propre prix, et le plus élevé des moments qui s’appliquent l’emporte. Un bonus récompense les articles longs. Au feuillet, un minimum et un plafond bornent le montant. Des tarifs qui changent s’appliquent à partir d’une date, sans réécrire les mois passés.
Reste à dire qui est payé selon quelle grille, et la règle la plus précise l’emporte. Une grille s’attache à un site, ou à un type de contenu du site, que vous pouvez aussi déclarer non payé. Un auteur peut avoir son tarif particulier pour un type, et un salarié n’est pas payé à l’article. Les primes et les forfaits sont des montants fixes mensuels, posés sur le profil de l’auteur.

Chaque article publié devient une ligne de coût, avec le détail du calcul. Un article sans tarif dit pourquoi : pas de grille, auteur sans profil, type non payé. Il n’attend donc pas la fin du mois pour être repéré.
Les appels à facturation des pigistes
À la fin du mois, Poquelin clôture et prépare un appel à facturation par pigiste : un PDF numéroté, à votre nom, qui liste ses articles, ses montants et la règle qui les a fixés. Il porte le logo de votre rédaction, à déposer en un clic depuis les paramètres de l’organisation. Les appels partent par email tels quels, ou après votre validation, selon votre choix. Un récapitulatif dit aux administrateurs ce qui est parti, ce qui attend et ce qui mérite un coup d’œil.

Tant qu’aucun appel n’est parti, un mois se rouvre pour corriger un tarif ou un auteur. Un article publié en retard rejoint l’appel suivant. Et chaque auteur retrouve ses appels dans son compte, avec ce que contiendront les prochains. Il y voit ses montants, jamais le coût chargé de la rédaction.
La rentabilité de chaque site
L’écran Rentabilité met face à face, pour un mois, les revenus mesurés par Analytics et les coûts. Le total est juste au centime près. Le détail descend par site, par auteur et par article, avec la marge pour 1 000 vues et l’évolution sur six mois. Les montants fixes d’un auteur se répartissent sur les sites selon ses articles. Ce qui ne se rattache à aucun article reste visible à part, dans une ligne « Non réparti ».

Pour que chaque article tombe chez le bon auteur, Editor laisse désormais choisir l’auteur d’un article.
Un nouveau site, prêt à écrire en quelques étapes
Créer un espace sur Poquelin se fait en une conversation. Pour une nouvelle organisation, on donne son nom, puis celui du média et son domaine. Un média s’ajoute aussi à une organisation existante.
Une mise en route prend ensuite le relais, en six étapes dans l’ordre utile pour un premier article : brancher le CMS, poser la ligne éditoriale, installer la balise Analytics, inviter l’équipe, suivre des sources de veille et connecter les réseaux sociaux. Chaque étape se fait ou se passe, et sur le tableau de bord, une carte montre où vous en êtes. Tout tient aussi sur un téléphone.

Pour la veille, des packs thématiques se suivent en un clic : leurs flux rejoignent le Reader, rangés dans un dossier au nom du pack.
Le CMS branché sans être technicien
Poquelin reconnaît le CMS de votre site à partir de son domaine et vous le propose en premier. Quand le site se décrit lui-même, comme WordPress et Drupal, un écran « Voici ce que je propose » résume ce qui sera fait, en un clic : le type de contenu qui publiera vos articles, les auteurs, les rubriques et les autres vocabulaires, l’endroit où partent les images. Quand l’API ne se décrit pas, Poquelin vous guide pas à pas, en partant d’un type Article standard.
Si les accès du CMS sont entre d’autres mains, « Déléguer cette étape » copie un message prêt à envoyer à la bonne personne. Il contient le guide à suivre et ce qu’il faut vous renvoyer.